Réduire à la maison
Réduire, ce n’est pas seulement réduire la quantité de déchets que nous jetons à la poubelle. C’est aussi réduire la quantité de matières que nous mettons dans la boîte bleue et les bacs à composter
Les produits faits de matières recyclées ou compostées sont évidemment préférables aux produits faits de matériaux neufs. Cela dit, les usines de transformation des matières recyclées et compostées consomment des ressources, en particulier de l’eau et de l’énergie, et contribuent aux émissions de gaz à effet de serre. Par ailleurs, les véhicules qui servent à transporter ces produits et matériaux consomment du carburant et, de ce fait, polluent l’atmosphère.
Le but de la « réduction » est donc de réduire au minimum tous les types de rebuts que nous produisons.
Dites « Non, merci! » à la publicité-rebut.
La « publicité-rebut », c’est ce que Postes Canada appelle la « médiaposte sans adresse » ou le « publipostage ». Postes Canada respectera votre demande de ne plus en recevoir… dans la mesure où vous lui en faites part! Pour ce faire, apposez une note indiquant « Pas de publicité-rebut, SVP! » sur votre boîte aux lettres ou au-dessus de la fente à lettres. Si vous vivez en appartement, assurez-vous d’apposer cette note sur le côté de la boîte aux lettres qu’ouvre le livreur des postes.
Pour de plus amples renseignements sur la publicité-rebut et ses répercussions sur l’environnement, visitez le site de la campagne « Red Dot », à http://www.reddotcampaign.ca (en anglais seulement).
Dites « Non, merci! » aux sacs en plastique
Les faits :
- La majorité des sacs en plastique finissent à la décharge, où ils peuvent prendre jusqu’à 1000 ans à se désagréger.
- Les sacs en plastique (et, de fait, la plupart des plastiques) sont faits de sous-produits du pétrole. L’emploi de tels sacs contribue à notre dépendance au pétrole et, par conséquent, accroissent les émissions de gaz à effet de serre.
- Des millions de mammifères, d’oiseaux, de reptiles et de poissons meurent chaque année des suites de l’ingestion de sacs en plastique qui polluent le milieu naturel.
Les sacs d’emplettes réutilisables ne coûtent pas très cher et, de nos jours, se trouvent partout.
Plusieurs villes et pays du monde ont interdit ou planifient d’interdire les sacs en plastique jetables. Pour en savoir davantage, consultez Grands pollueurs : Les sacs, les sacs.
Posez-vous ces questions quand vous achetez un produit : Quel type d’emballage? Quelle quantité d’emballage?
En particulier, demandez-vous ceci :
- L’emballage peut-il être recyclé, en totalité ou en partie? Le plastique rend souvent un emballage difficile à recycler; alors, moins il y en a, mieux c’est. Évidemment, l’absence complète de plastique ou, pourquoi pas, l’absence d’emballage tout court, est idéale.
- L’emballage est-il excessif compte tenu du produit? Si c’est le cas, prenez position en n’achetant pas le produit, tout simplement. Vous pouvez aussi communiquer avec l’entreprise pour lui expliquer pourquoi vous avez opté pour le produit d’un concurrent. Certains fabricants ne se soucient guère de l’environnement, mais tous se soucient d’une clientèle qui s’effrite...
- L’emballage est-il fait de matières recyclées? Les fabricants qui emploient des matières recyclées l’indiquent normalement sur l’emballage même.
Un site Web environnementaliste bien connu, Treehugger.com (en anglais seulement), a organisé un concours du pire emballage, où les participants étaient invités à faire connaître l’emballage le plus « anti-écolo » sur le marché. Selon le site, les organisateurs auraient reçu une véritable avalanche de bulletins de participation parce que, malheureusement, les emballages excessifs et non recyclables abondent encore.


























